Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
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- Ma mère ne m’aimait pas, je n’ai pas eu de soeur. Grâce à vous, une robe a passé dans ma vie.
- On ne peut jamais connaître ses véritables sentiments envers quelqu’un tant que ce quelqu’un ne disparait pas de sa vie.
- Si j’avais des enfants, je n’aurais pas une vie géniale.
- Mes parents appréciaient ces gens qui, comme eux, profitaient de la vie à fond. Pour eux la priorité n’était pas d’asseoir une position sociale mais d’échanger.
- Mes parents ont divorcé quand j’étais jeune, mais j’ai été élevé dans deux foyers très affectueux. Je n’avais pas de relation conflictuelle avec ma mère ou mon père.
- Mes parents l’ont écrit dans leur autobiographie : ils n’ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l’ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j’ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
- J’ai eu des parents mais je n’ai pas eu de papa et maman. Cependant, j’étais très lié à mes grands-parents, ils m’ont donné l’envie de fonder une famille.
- On ne révèle jamais le fond de soi-même, sauf quand on pleure ses parents.
- Il y avait une forme d’aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n’a aimer qu’une personne au monde et c’est mon père.
- Je savais bien que j’avais aimé ma mère. Mais je ne retrouvais plus ces sensations de chaleur, ni aucune marque tangible d’affection entre nous.
- Dans la vie, si on ne touche pas au moins une fois le fond, si on n’arrive pas à comprendre à quelle part de soi on tient vraiment, alors on grandit sans même savoir ce que c’est que le bonheur.
- Avant mon père me disait qu’on ne connaît jamais vraiment les gens. Qu’on peut les aimer pendant toute une vie et être encore surpris.
- C’est une chose étrange de découvrir et de croire qu’on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu’un père, une mère ou un Dieu.
- On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière.
- Certains jumeaux se sentent obligés de se comparer entre eux, mais nous ne sommes pas comme ça. C’est grâce à mes parents, et d’avoir six enfants dans la famille.