Je savais bien que j’avais aimé ma mère. Mais je ne retrouvais plus ces sensations de chaleur, ni aucune marque tangible d’affection entre nous.
Image : Je savais bien que j’avais aimé...

Citations similaires à "Je savais bien que j’avais aimé..." :
- Un désamour tenace envers cette petite femme que j’avais longtemps appelée par son prénom, lina. Dix fois par jour j’oubliais que j’étais son fils. Et autant de fois, je m’efforçais de m’en souvenir.
- Les liens du sang ont une force étrange, et dans les malheurs il n’y a rien qui vaille l’affection d’un parent.
- Je me sentais timide, devant cet enfant qu’il fallait embrasser. Il m’inspirait, non pas de la tendresse, ni même de l’affection, mais une grande pitié, car on ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l’avenir.
- Cette affection profonde qui n’a besoin de rien expliquer.
- J’aimais la mère, j’aimais la fille. On est marin, on part longtemps. J’aimais la mère en partant; en revenant j’aimais la fille.
- Ça m’a touché énormément quand maman est partie. D’un seul coup, elle m’a manqué alors qu’elle me cassait les coui*****, elle n’a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n’étais d’accord sur rien avec elle et d’un seul coup, je me suis rendu compte qu’il me manquait quelque chose.
- C’est ma mère, ce n’était plus la femme que j’avais toujours connue au-dessus de ma vie, et pourtant, sous sa figure inhumaine, par sa voix, ses gestes, son rire, c’était ma mère, plus que jamais.
- Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
- On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière.
- Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
- Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
- Et, en même temps, c’est vrai que nous nous sommes aimées. Peut-être avons nous pensé que cela se faisait, de s’aimer, entre mère et fille. Mais, tout de même, nous y avons cru. Avec douleur, maladresse, inquiétude, douleur encore, mais nous y avons cru.
- Je n’imaginais pas pouvoir aimer comme je l’ai aimée. J’ai cru à elle comme on croit à un rêve. Quand il s’est évanoui, j’ai disparu avec lui.
- J’ai été dans ma jeunesse assez heureux pour m’attacher à des femmes que j’ai cru qui m’aimaient; dès que j’ai cessé de le croire, je m’en suis détaché soudain.
- Mes parents ont divorcé quand j’étais jeune, mais j’ai été élevé dans deux foyers très affectueux. Je n’avais pas de relation conflictuelle avec ma mère ou mon père.