Ça m’a touché énormément quand maman est partie. D’un seul coup, elle m’a manqué alors qu’elle me cassait les coui*****, elle n’a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n’étais d’accord sur rien avec elle et d’un seul coup, je me suis rendu compte qu’il me manquait quelque chose.
Image : Ça m’a touché énormément quand maman...

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- J’ai pleuré pour bien des choses qui m’ont attristé dans ma vie, mais pour ma mère, non. C’était trop grand.
- La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j’ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m’a fait devenir ce que je suis.
- Elle était si près de moi que je l’entendais respirer. J’avais envie de me rapprocher encore, mais je me le suis interdit...
- Ma mère ne m’aimait pas, je n’ai pas eu de soeur. Grâce à vous, une robe a passé dans ma vie.
- Un désamour tenace envers cette petite femme que j’avais longtemps appelée par son prénom, lina. Dix fois par jour j’oubliais que j’étais son fils. Et autant de fois, je m’efforçais de m’en souvenir.
- Je savais bien que j’avais aimé ma mère. Mais je ne retrouvais plus ces sensations de chaleur, ni aucune marque tangible d’affection entre nous.
- J’étais encore dans le salon voisin à attendre sa délivrance, lorsque ma belle-mère vint me dire : venez embrasser votre femme et la sauver du désespoir; votre enfant est mort en naissant.
- Mes pensées se tournent malgré tout vers mes parents. Lorsqu’ils sont morts, j’avais presque atteint le stade ou je pouvais les voir comme des individus. Encore un peu et j’aurais peut-être même pu recommencer à les aimer.
- Si nos mères n’étaient pas décevantes, nous ne recevrions rien de ce que, par surprise, offre la vie.
- Ils ne m’ont pas pris ma vie, ils ont peut-être fait pire, ils me volent mon enfance, ils ont tué en moi l’enfant que je pouvais être...
- Elle avait des attentions, des petits soins, des délicatesses pour moi, et même une certaine tendresse brusque qui ne me déplaisait point.
- J’ignorais la douceur féminine. Ma mère - Ne m’a pas trouvé beau. Je n’ai pas eu de soeur - Plus tard, j’ai redouté l’amante à l’oeil moqueur. - Je vous dois d’avoir eu, tout au moins, une amie - Grâce à vous une robe a passé dans ma vie.
- J’adore mon père. C’est la plus grande chose de ma vie. Il m’a appris et il m’a redressé et il m’a maintenu en ligne. Si ce n’était pas lui qui se tenait derrière moi et me poussait et me conduisait, je ne serais pas là où je suis aujourd’hui.
- Ma mère, quand elle a arrêté de me faire peur, a commencé à me faire honte.
- C’est ma mère, ce n’était plus la femme que j’avais toujours connue au-dessus de ma vie, et pourtant, sous sa figure inhumaine, par sa voix, ses gestes, son rire, c’était ma mère, plus que jamais.