Ils ne m’ont pas pris ma vie, ils ont peut-être fait pire, ils me volent mon enfance, ils ont tué en moi l’enfant que je pouvais être…
Partager sur
D’où vient cette citation ?
Source vérifiée
Un sac de billes
- Édition consultée
- Jean-Claude Lattès, 1973
- Vérifiée le
- 16 octobre 2026
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si cette phrase vous parle, lisez aussi…
J’ai vu mes parents faire des sacrifices, la honte les envahir, les autres changeaient d’comportement, ils n’avaient rien à dire.
Mes pensées se tournent malgré tout vers mes parents. Lorsqu’ils sont morts, j’avais presque atteint le stade ou je pouvais les voir comme des individus. Encore un peu et j’aurais peut-être même pu recommencer à les aimer.
Source à vérifierDead Boys (2009) Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j’emmenais ma mère partout, mais je n’étais pas heureux.
Ceux qui disent m’avoir connu doivent se tromper. Mais non, ils ajoutent même qu’ils m’avaient cru mort.
Source vérifiée Littérature, Nouvelle série, n° 2, 1er avril 1922. Tout acte de soumission à la force qui m’est extérieure me pourrit tout debout, mort avant que d’être enterré par les légitimes fossoyeurs de l’ordre.
Source à vérifierSlogan de mai 1968. J’eus immédiatement honte de ce que je prenais pour de la dureté en moi, et qui était méchanceté, vengeance à l’égard d’un gosse qui venait de « m’avoir ».
Source vérifiée Miracle de la Rose (1947) Ils n’ont pas vu mes larmes. Ils n’ont pas entendu mes cris de rage. Ne plus faire semblant, c’était croire en leur victoire, c’est accepter de vieillir. Le temps a passé, je ne fais plus semblant. J’avance sans masque, sans défense.
Source à vérifierL’enfant du 15 août : mémoires (2013) Hé Dieu ! Si j’eusse étudié
Au temps de ma jeunesse folle,
Et à bonnes mœurs dédié,
J’eusse maison et couche molle ;
Mais quoi ? Je fuyais l’école
Comme fait le mauvais enfant.Source vérifiée Le Testament (1461) Ça m’a touché énormément quand maman est partie. D’un seul coup, elle m’a manqué alors qu’elle me cassait les coui*****, elle n’a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n’étais d’accord sur rien avec elle et d’un seul coup, je me suis rendu compte qu’il me manquait quelque chose.
Il fallut que la force même cédât au diabolique entêtement d’un enfant ; car on n’appela pas autrement ma constance.
Source vérifiée Les Confessions (édition posthume 1782-1789)

L’image de cette citation
Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.
Citer cette citationRéférence de l’œuvre · APA, MLA, Chicago
- APA
- Joseph Joffo. (s.d.). Un sac de billes. Édition consultée : Jean-Claude Lattès, 1973.
- MLA
- Joseph Joffo. Un sac de billes. s.d..
- Chicago
- Joseph Joffo. Un sac de billes. s.d.. Édition consultée : Jean-Claude Lattès, 1973.