- Noël, pour moi, c’était les boules, au sens propre comme au figuré.
- Ma vie est aussi cabossée que mon visage. Mon nez, à lui seul, compte vingt-sept fractures. Vingt-trois proviennent de la boxe; quatre, de mon père.
- Le rêve prend du temps sur la misère, la souffrance et l’angoisse. C’est un voyage qui ne coûte pas cher et ne dérange personne. Et il n’y a pas de grèves dans le train des rêves...
- Je ne suis qu’un rosier sauvage, pas taillé, couvert de piquants. J’aimerais trouver un adulte, un tuteur contre lequel pousser.
- Je témoigne que le pardon est l’acte le plus difficile à poser. Le plus digne de l’homme. Mon plus beau combat.
- Si tu veux vraiment faire plaisir aux pauvres, montres-leurs que le bonheur existe.
- Les miracles, ça n’arrive pas qu’aux autres. Ma folie est prête à gommer les blessures de la vie, à oser rêver l’impossible.
- Le monde des adultes m’apparaît comme un plancher sur lequel on croit pouvoir marcher, qui se révèle pourri, rongé par les termites du mensonge et du vice.
- La générosité qui n’attend rien en retour débranche la colère et désamorce la bombe de la vengeance.
- C’est à ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés, les anormaux, que je dois la vie.