Ceux qui disent m’avoir connu doivent se tromper. Ils ajoutent même qu’ils m’avaient cru mort.
Image : Ceux qui disent m’avoir connu doivent...

Citations similaires à "Ceux qui disent m’avoir connu doivent..." :
- Les confidences de fous, je passerais ma vie à les provoquer. Ce sont gens d’une honnêteté scrupuleuse, et dont l’innocence n’a d’égale que la mienne.
- Je suis vivant, bien portant et indifférent aux rumeurs sur ma mort. Mais si j’étais mort, je serais le dernier au courant !
- Tu diras aussi à tous mes camarades que tu connais que je les quitte en pensant à eux, qu’ils pensent un peu à leur camarade qui est mort pour sa patrie.
- J’avais raison à l’époque. Je pensais qu’on me rendrait justice après ma mort. J’ai dû attendre dix ans.
- Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m’arrive quand je suis mort ?
- Ils ne m’ont pas pris ma vie, ils ont peut-être fait pire, ils me volent mon enfance, ils ont tué en moi l’enfant que je pouvais être...
- Ce qui me bouleverse, ce n’est pas que tu m’aies menti, c’est que désormais, je ne pourrai plus te croire.
- Si je vivais ma vie par ce que les autres pensaient, le coeur en moi serait mort.
- En fait, au fond, toujours ceci : comme si j’étais comme mort.
- Je me garderai, si je puis, que ma mort dise chose que ma vie n’ait premièrement dite.
- Souvenez-vous de ces mots quand je suis mort. Assurez-vous d’abord que vous avez raison, puis allez-y.
- Si, autrefois, devant un mort, je me demandais : «A quoi cela lui a-t-il servi de naître ? », la même question, maintenant, je me la pose devant n’importe quel vivant.
- Je dois reconnaître que, même en Orient, un Confucius rejette l’au-delà, en disant : J’ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
- Quand je serai mort, il faudra qu’on dise de moi : celui-là n’a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n’est le régime de la liberté.
- J’ai souvent souhaité mourir, mais toujours bien caché sous mes couvertures, pour que ni la mort ni personne ne puisse m’entendre.