Je dois reconnaître que, même en Orient, un Confucius rejette l’au-delà, en disant : J’ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Image : Je dois reconnaître que, même en...

Citations similaires à "Je dois reconnaître que, même en..." :
- La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
- Cicéron dit que philosopher ce n’est autre chose que s’apprêter à la mort.
- Tant que l’on ne sait pas ce qu’est la vie, comment peut-on savoir ce qu’est la mort ?
- Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m’arrive quand je suis mort ?
- La mort est d’abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
- A présent, il n’avait plus aucune certitude à part celle d’être vivant. Pour lui, c’était la seule et unique vérité sur cette terre : tu étais vivant ou tu étais mort. Le reste n’était que croyances ou constructions de l’esprit.
- Je suis vivant, bien portant et indifférent aux rumeurs sur ma mort. Mais si j’étais mort, je serais le dernier au courant !
- Si, autrefois, devant un mort, je me demandais : «A quoi cela lui a-t-il servi de naître ? », la même question, maintenant, je me la pose devant n’importe quel vivant.
- Quand on lit le récit d’une vie "exemplaire" comme celle de Balzac, on arrive toujours au récit de la mort. A quoi bon ?
- Le seul et unique but de toute croyance est bien d’accepter la mort. Le reste, c’est du folklore.
- Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
- Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie, une manière de parler du vivant comme si on était mort.