A présent, il n’avait plus aucune certitude à part celle d’être vivant. Pour lui, c’était la seule et unique vérité sur cette terre : tu étais vivant ou tu étais mort. Le reste n’était que croyances ou constructions de l’esprit.
Image : A présent, il n’avait plus aucune...

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- Je dois reconnaître que, même en Orient, un Confucius rejette l’au-delà, en disant : J’ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
- Il n’était même pas sûr d’être en vie puisqu’il vivait comme un mort.
- Dieu est mort, n’entendons pas par là qu’il n’existe pas, ni même qu’il n’existe plus... Il nous parlait et il se tait...
- Non seulement nous ne connaissons Dieu que par Jésus-Christ, mais nous ne nous connaissons nous-mêmes que par Jésus-Christ. Nous ne connaissons la vie, la mort que par Jésus-Christ.
- La mort n’est rien. Elle n’est que l’extinction de l’artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu’un. La vie n’est rien. Elle n’est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu’un.
- Le fait qu’il soit mort ne prouve pas qu’il ait vécu.
- Si, autrefois, devant un mort, je me demandais : «A quoi cela lui a-t-il servi de naître ? », la même question, maintenant, je me la pose devant n’importe quel vivant.
- Pour certains, la mort c’est la seule façon qu’ils ont de se prouver qu’ils étaient vivants.
- Deux vérités que d’ordinaire les hommes n’admettent pas : l’une est qu’ils ne savent rien; l’autre qu’ils ne sont rien. Ajoutez-en une troisième, intimement liée à la précédente : qu’ils n’ont rien à espérer après la mort.
- Tout porte à croire qu’il existe un certain point de l’esprit d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement.
- Lorsque j’ai découvert ce domaine sans nom, j’étais à une hauteur, à un degré de perfection et de pureté que je n’atteindrai jamais plus. Dans la mort seulement, comme je te l’écrivais un jour, je retrouverai peut-être la beauté de ce temps-là...
- L’absence d’idées chez l’homme est sa mort et combien d’hommes sont dépourvus d’idées, totalement sans aucune idée, ils n’existent pas.
- Lorsque chaque chose est pleinement vécue jusqu’au bout, il n’y a pas de mort ni de regrets, pas plus qu’il n’y a de faux printemps; chaque moment vécu fait s’ouvrir un horizon plus vaste et plus large, dont la seule issue est la vie.
- L’histoire géologique nous montre que la vie n’est qu’un court épisode entre deux éternités de mort, et que, dans cet épisode même, la pensée consciente n’a duré et ne durera qu’un moment.
- Et pourtant, me réveillant en sursaut et me répétant soudain que tu es mort, j’ai cette sensation terrible de ne plus exister, que toutes ces années sont tombées en poussière et qu’il ne reste plus rien d’important à vivre d’autre que le souvenir de nous.