Deux vérités que d’ordinaire les hommes n’admettent pas : l’une est qu’ils ne savent rien ; l’autre qu’ils ne sont rien. Ajoutez-en une troisième, intimement liée à la précédente : qu’ils n’ont rien à espérer après la mort.
Écrivain, 1798-1837Source : Zibaldone (1898)
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