Le premier homme qui s’est marié, mon Dieu, il n’y a rien à lui dire : il ne savait pas – mais, vraiment, le deuxième est inexcusable !
Dramaturge, 1885-1957 Image : Studio Harcourt, Domaine public, Wikimedia Commons Le premier homme qui s’est marié, mon Dieu, il n’y a rien à lui dire : il ne savait pas – mais, vraiment, le deuxième est inexcusable !
Dramaturge, 1885-1957 Image : Studio Harcourt, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Oeuvres 1
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Deux vérités que d’ordinaire les hommes n’admettent pas : l’une est qu’ils ne savent rien ; l’autre qu’ils ne sont rien. Ajoutez-en une troisième, intimement liée à la précédente : qu’ils n’ont rien à espérer après la mort.
L’homme marié passe la moitié du temps à croire, qu’il a enfin compris sa femme, et l’autre moitié à comprendre qu’il n’a rien compris du tout.
Si Dieu n’est pas marié, pourquoi parle-t-on de sa grande Clémence ?
On ne sait jamais qui on épouse ; le mariage vous l’apprendra.
Le sacrement de mariage lie l’homme et la femme à jamais (…) Rien ne peut, par la suite, les séparer. Rien, ni personne. Même pas la faute de l’un d’eux.
Entre deux hommes qui n’ont pas l’expérience de Dieu, celui qui le nie en est peut-être le plus près.
Il a épousé depuis une héritière, il ne la trompe pas ou bien c’est en voyage et à la sauvette, bref, le plus fidèle des maris.
Ah ! quel dommage qu’on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari.
En fait de mariage, il n’y a de reçu que ce qui est sensé, et il n’y a d’intéressant que ce qui est fou.
Le mariage arrangé n’est pas chose tentante pour deux jeunes serins poétiques.

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