- Le succès n’est pas définitif, l’échec n’est pas fatal : c’est le courage de continuer qui compte.
- Le pouvoir de l’homme s’est accru dans tous les domaines, excepté sur lui-même.
- Certains changent de convictions pour l’amour de leur parti, moi, je change de parti pour l’amour de mes convictions.
- Il n’y a rien de négatif dans le changement, si c’est dans la bonne direction.
- Après la guerre, deux choix s’offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d’avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
- Lorsque je suis à l’étranger, je m’impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
- Le socialisme est une philosophie de l’échec, un principe de l’ignorance et l’évangile de la jalousie.
- Ce n’est que quand il fait nuit que les étoiles brillent.
- La politique est plus dangereuse que la guerre... A la guerre, vous ne pouvez être tué qu’une seule fois. En politique, plusieurs fois.
- Christophe Colomb fut le premier socialiste, il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait et il faisait tout cela aux frais du contribuable.
- Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.
- Dans la guerre, la résolution ; dans la défaite, la défiance ; dans la victoire, la magnanimité ; dans la paix, la bienveillance.
- Les nations victorieuses n'enquêtent pas sur leurs crimes.
- L'histoire est écrite par les vainqueurs.
- La peur est une réaction. Le courage est une décision.
- Faire la guerre, c'est attaquer ensemble quand on est d'accord, et se défendre ensemble quand on ne l'est pas.
- La réussite, c'est se promener d'échecs en échecs tout en restant motivé.
- Personnellement je suis toujours prêt à apprendre, bien que je n’aime pas toujours qu’on me donne des leçons.
- La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas.
- De temps en temps, les hommes tombent sur la vérité. La plupart se relèvent comme si rien n’était.
- Le courage, c’est ce qu’il faut se lever et parler; le courage est aussi ce qu’il faut pour s’asseoir et écouter.
- Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.
- Un cheval, c’est malcommode au centre et dangereux aux deux extrémités.
- La responsabilité est le prix de la grandeur.
- Il n’y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie a elle même composé.
- La grande leçon de la vie, c’est que parfois, ce sont les fous qui ont raison.
- Armez-vous et soyez des preux. Soyez tout prêts pour le conflit, car mieux vaut périr au combat que d’avoir sous les yeux le déshonneur de notre nation et de notre autel. Que tout se passe selon la volonté de Dieu qui est au ciel !
- En temps de guerre, la vérité est si précieuse qu’elle devrait toujours être protégée par un rempart de mensonges.
- La vie ? Le voyage vaut la peine d’être fait une fois.
- Mieux vaut être irresponsable et dans le vrai que responsable et dans l’erreur.
- Être mégalomane est la seule façon d’être sain d’esprit.
- Avoir foi en la perfection de l’homme, c’est très bien chez un homme d’Église, pas chez un Premier Ministre.
- Constituer un nouveau gouvernement, c’est comme faire un puzzle avec les morceaux d’un kaléidoscope.
- Pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent.