Les citations
Un fils de prolo doit comprendre les siens, même dans leur connerie.
Gisèle HalimiSource vérifiée Le lait de l’oranger Ma dignité d’avocate ne saurait museler ma liberté de femme.
Gisèle HalimiSource vérifiée Le lait de l’oranger Ce n’est pas si désagréable de vieillir si l’on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c’est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
Gisèle HalimiSource à vérifierEntretien au Monde, par Josyane Savigneau le 11 mars 2011 La seule crainte, si l’on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l’expérience.
Gisèle HalimiSource à vérifierEntretien au Monde, par Josyane Savigneau le 11 mars 2011 Il y avait une forme d’aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n’a aimer qu’une personne au monde et c’est mon père.
Gisèle HalimiLa lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu’on l’a compris, le changer.
Gisèle HalimiUne femme indépendante économiquement peut se réaliser dans des tas de domaines, y compris en amour d’ailleurs.
Gisèle HalimiIl y a dans le droit d’avortement de la femme une revendication élémentaire, physique, de liberté.
Gisèle HalimiLe viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.
Gisèle HalimiÀ chaque étape de ma vie, il y avait un jalonnement de handicaps qui venait du fait que j’étais une fille.
Gisèle HalimiCe n’est pas moi qui dérange ou qui fait scandale. C’est ce combat, [ Choisir ses maternités ] qui remet en cause et dérange les idées reçues, les tabous religieux et qui donne un éclairage très important sur ce qu’est la condition de la femme.
Gisèle HalimiSource à vérifierGisèle Halimi : La liberté, c’est le choix , Radio France, Mercredi 22 juillet 2015 Beaucoup de grands-parents d’aujourd’hui ne ressemblent pas à ceux d’autrefois. Ils se sentent jeunes encore. Même s’ils continuent à travailler, ce qui est mon cas, ils ont un peu plus de temps libre que lorsqu’ils élevaient leurs enfants, ils n’ont plus à construire leur carrière.
Gisèle HalimiSource à vérifierEntretien au Monde, par Josyane Savigneau le 11 mars 2011 Autrefois, pour un procès d’assises, comme celui de Bobigny, je pouvais travailler une nuit entière sur un dossier, me doucher, prendre un café et aller plaider. Aujourd’hui, je ne pourrais pas aller au-delà d’une heure du matin. Mais c’est assez minime.
Gisèle HalimiSource à vérifierEntretien au Monde, par Josyane Savigneau le 11 mars 2011 Je suis de culture française, mais mes grands-parents ne parlaient pas le français, mais l’arabe populaire, qui ne s’écrit pas. J’aime cet idiome judéo-arabe-tunisien et j’y suis attachée, j’utilise toujours certaines expressions, qui mettent un peu de soleil dans cette vie parisienne.
Gisèle HalimiSource à vérifierEntretien au Monde, par Josyane Savigneau le 11 mars 2011 Une femme ne doit pas faire de bruit, ne pas déranger, ne pas se faire remarquer, ne pas avoir l’esprit de compétition, ne pas chercher la gloire. Çà, c’est réservé aux hommes. Mais rebellez-vous ! Pensez enfin à vous. À ce qui vous plaît.
Gisèle Halimi
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