- Chaque époque nous offre des fruits à cueillir qui ne viennent qu’en leur temps.
- Pendant la guerre, la loi se tait.
- Qu’y a-t-il de plus doux que d’avoir un ami avec qui on puisse parler comme à soi-même ?
- C’est dans l’adversité que se révèlent les vrais amis.
- L’amitié est la seule chose au monde dont l’utilité soit consentie par tous les hommes.
- La vie sans amitié est comme le ciel sans soleil.
- La vieillesse est noble, lorsqu’elle se défend elle -même, garde ses droits, ne se vend à personne, et jusqu’au dernier souffle domine sur les siens.
- Toute la vie des philosophes est une méditation de la mort.
- Ce n’est pas par les revenus de chacun, mais par son train de vie qu’il faut évaluer sa fortune.
- Sans honneur, le talent importe peu.
- Pour moi c’est ravir au monde le soleil que d’ôter de la vie l’amitié.
- C’est un procédé qui ne manque pas d’adresse et qui est même spirituel, en discutant sur la sagesse, que de se la refuser à soi-même et de l’attribuer à ceux qui s’en piquent illusoirement.
- En temps de guerre, la loi se tait.
- Pour être longtemps vieux, il faut le devenir de bonne heure.
- Le fondement de la justice est la bonne foi, c’est-à-dire le respect de notre parole, et l’inviolable fidélité à nos engagements.
- L’inexpérience du jeune âge a besoin d’être gouvernée par la prudence de la vieillesse.
- L’essence de la justice est de ne nuire à personne, et de veiller à l’utilité publique.
- L’avarice chez un vieillard n’a pas de sens : peut-on imaginer rien de plus absurde que d’augmenter les provisions de voyage à mesure qu’il reste moins de chemin à faire ?
- Quiconque donne son travail pour de l’argent se vend lui-même et se met au rang des esclaves.
- On envisage la mort avec sérénité si, au moment de mourir, on peut être fier de sa vie. Une vie qui s’est entièrement vouée à la pratique de la vertu n’est jamais trop courte.
- L’amitié donne son lustre à la prospérité, et soulage en partageant les fardeaux de l’adversité.