- Il n’y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l’intelligence de l’autre qui me redonnent sans cesse espoir.
- Le pardon est un luxe, il devrait être un mode de vie.
- Je n’ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j’ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
- Je n’aime pas les écolos car je n’aime pas leur esprit. C’est un nouveau parti politique qui s’occupe encore de vous comme si vous n’étiez pas capable de savoir qu’il faut respecter la nature.
- C’est très compliqué d’être ivre. Ça demande une certaine sagesse.
- Ce qui compte dans l’âme, c’est ce que tu en fais de ton vivant, abruti ! Je ne cherche pas à être un saint. Je ne suis pas contre, mais un saint, c’est dur. La vie d’un saint est chiante. Je préfère être ce que je suis.
- Ma seule force c’est la vie, c’est de regarder les gens et d’être avec eux. Je viens sans bagage et j’apprends. Il n’y a rien de plus important que de savoir écouter et regarder.
- Ce n’est pas le projet qui m’intéresse, c’est la vie.
- Quand je voyage dans le monde, les gens retiennent surtout que j’ai pissé dans un avion.