Il y avait une forme d’aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n’a aimer qu’une personne au monde et c’est mon père.
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- Dès lors que je suis devenu capable d’amour, je ne puis m’empêcher d’aimer mes frères. Dans l’amour fraternel se réalise une expérience d’union avec tous les hommes, de solidarité et d’unicité humaine.
- Mon père disait qu’aimer une personne pour son extérieur, c’est comme aimer un livre pour sa reliure.
- Avant mon père me disait qu’on ne connaît jamais vraiment les gens. Qu’on peut les aimer pendant toute une vie et être encore surpris.
- Il n’y a qu’un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s’aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d’anciennes amours, le contact n’a pas lieu.
- Non, mon père, dit-il, je me fais une autre idée de l’amour. Et je refuserai jusqu’à la mort d’aimer cette création où des enfants sont torturés.
- Les enfants privés de l’amour maternel ne parviennent pas à entretenir la confiance minimale requise pour s’aimer eux-mêmes, pour croire que les autres vont les aimer ou, tout simplement pour aimer la vie.
- On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière.
- Le vrai paternalisme, c’est d’aimer les autres pour soi-même.
- C’était là le point délicat à trancher; et l’amour, qui est la suprême sagesse et la suprême grandeur d’âme quand il est sincère et profond, le trancha résolument dans l’âme de mon père.
- Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
- Le charme de l’enfance avait complètement disparu chez moi. Je sentais que l’on ne pouvait m’aimer tel que j’étais, et me détestais moi-même.
- Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
- C’est dur d’aimer dans les limites du possible, du respect du droit... A vouloir trop avoir, on y perd ses acquis...
- Et, en même temps, c’est vrai que nous nous sommes aimées. Peut-être avons nous pensé que cela se faisait, de s’aimer, entre mère et fille. Mais, tout de même, nous y avons cru. Avec douleur, maladresse, inquiétude, douleur encore, mais nous y avons cru.
- Il faut aimer toutes les âmes comme si chacune était celle de son propre enfant.