Le vrai paternalisme, c’est d’aimer les autres pour soi-même.
Écrivain, 1893-1975Source : Arrière-pensées - Maximes inédites
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le vrai paternalisme, c’est d’aimer les autres pour soi-même.
Écrivain, 1893-1975Source : Arrière-pensées - Maximes inédites
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Dans un amour abstrait de l’humanité, on n’aime presque toujours que soi seul.
L’important est de s’aimer soi-même pour mieux aimer les autres. On a quelquefois mal jugé l’amour de soi sous prétexte que c’était de l’égoïsme. Mais non, l’amour de soi est naturel, essentiel, nécessaire !
S’il faut aimer l’autre comme soi-même il faut aussi s’aimer soi-même comme un autre. Il y a un devoir d’être heureux pour le bien de tous.
Ce qui construit l’estime de soi est d’abord l’amour inconditionnel des parents.
Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
Il y avait une forme d’aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n’a aimer qu’une personne au monde et c’est mon père.
Les enfants privés de l’amour maternel ne parviennent pas à entretenir la confiance minimale requise pour s’aimer eux-mêmes, pour croire que les autres vont les aimer ou, tout simplement pour aimer la vie.
Il n’y a qu’un précepte : s’aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
La seule personne qui doit vous aimer davantage, c’est vous-même !
Il faut aimer toutes les âmes comme si chacune était celle de son propre enfant.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.