Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
Écrivain, 1914-1980Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
Écrivain, 1914-1980Partager sur
Source secondaire
La Promesse de l'aube (1960), p. 132
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La mère enveloppe tout dans un amour inconditionnel. Pour elle, la question du bien ou du mal ne se pose pas.
Il y a un amour que nul n’oublie, celui dont l’emblème est le plus beau de tous : une mère tenant son enfant dans ses bras.
En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie.
Ce qui construit l’estime de soi est d’abord l’amour inconditionnel des parents.
Mais de véritables parents peuvent avoir leur favori, même s’ils n’affichent pas leur préférence.
Les enfants privés de l’amour maternel ne parviennent pas à entretenir la confiance minimale requise pour s’aimer eux-mêmes, pour croire que les autres vont les aimer ou, tout simplement pour aimer la vie.
Le vrai paternalisme, c’est d’aimer les autres pour soi-même.
On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière.
L’épouse qui sera mère de famille a plus besoin de respect que d’amour.
Soyez doux chaque jour avec votre mère. Aimez-la mieux que je n’ai su l’aimer.

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