Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
Image : Je ne dis pas qu’il faille...

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- Mme D’Urberville n’était pas la première femme obligée d’aimer son enfant à contrecoeur et de lui être amèrement attachée.
- Le vrai paternalisme, c’est d’aimer les autres pour soi-même.
- Ne te sens pas stupide si tu n’aimes pas ce que les autres prétendent aimer.
- Soyez doux chaque jour avec votre mère; aimez-la mieux que je n’ai su l’aimer.
- Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu’ils choisissent.
- Le devoir de la mère ne s’arrête pas avec l’accouchement, ni avec l’allaitement, ni au mariage; non, l’obligation de la vraie mère continue tant qu’elle est vivante.
- L’épouse qui sera mère de famille a plus besoin de respect que d’amour.
- En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie.
- Mais le coeur est multiple et de même que l’on peut tomber amoureux plus d’une fois, on peut identifier plus d’une femme à la mère idéale.
- La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être... Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
- Mais de véritables parents peuvent avoir leur favori, même s’ils n’affichent pas leur préférence.
- Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c’est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
- Les enfants privés de l’amour maternel ne parviennent pas à entretenir la confiance minimale requise pour s’aimer eux-mêmes, pour croire que les autres vont les aimer ou, tout simplement pour aimer la vie.
- C’est une chose étrange de découvrir et de croire qu’on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu’un père, une mère ou un Dieu.
- Il y avait une forme d’aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n’a aimer qu’une personne au monde et c’est mon père.