Mme D’Urberville n’était pas la première femme obligée d’aimer son enfant à contrecoeur et de lui être amèrement attachée.
Image : Mme D’Urberville n’était pas la première...

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- Qu’a-t-il, son enfant à elle, pour fuir ainsi les hommes et aimer le silence d’une ville qui se noie ? Qu’a-t-elle fait naître en lui de tordu, à force de doutes et de fatigue, pour qu’il contemple le monde avec un regard si circonspect ?
- La femme a dix-huit ans quand elle est amoureuse, et cent ans si elle n’est plus capable d’aimer.
- Vivez tout à fait avec la femme et vous ne verrez plus rien de ce qui vous l’a fait aimer.
- Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
- Il ne lui vint pas à l’esprit qu’elle agissait beaucoup moins comme une mère que comme un amant qui, à l’improviste, découvre une preuve d’infidélité, et se venge.
- Thérèse n’était pas mère, - inexplicablement dénuée de cet instinct qui permet aux autres femmes de transférer leur propre vie dans les êtres qu’elles ont mis au monde.
- La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être... Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
- Pourtant si, c’est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu’il ne faut plus jamais laisser seul.
- Le vrai paternalisme, c’est d’aimer les autres pour soi-même.
- Soyez doux chaque jour avec votre mère; aimez-la mieux que je n’ai su l’aimer.
- Sa femme paraissait s’épanouir dans cette maternité animale. Cette vie de cocon, loin du monde et des autres, les protégeait de tout.
- Digne d’envie, celui qui, béni dans ses enfants, ne s’est pas en eux préparé des calamités singulières !
- C’était un mystère pour elle, cette facilité de l’amour romantique à changer, la célérité avec laquelle l’être aimé devenait un étranger. Où l’amour s’enfuyait-il ? Peut-être le véritable amour était-il familial, une affaire de sang, puisque l’amour des enfants ne mourait pas comme l’amour romantique.
- Cette femme mariée est si jolie que nous la mépriserions un peu si elle n’avait pas d’amants.
- Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant, et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !