Soyez doux chaque jour avec votre mère. Aimez-la mieux que je n’ai su l’aimer.
Écrivain, 1895-1981Soyez doux chaque jour avec votre mère. Aimez-la mieux que je n’ai su l’aimer.
Écrivain, 1895-1981Partager sur
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Le livre de ma mère
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La mère enveloppe tout dans un amour inconditionnel. Pour elle, la question du bien ou du mal ne se pose pas.
Chaque jour, maman se tient près de moi, et je sais que ce que j’ai pu accomplir dans ma vie l’a été grâce à elle.
Il y a un amour que nul n’oublie, celui dont l’emblème est le plus beau de tous : une mère tenant son enfant dans ses bras.
Oh ! L’amour d’une mère ! Amour que nul n’oublie ! Pain merveilleux qu’un dieu partage et multiplie ! Table toujours servie au paternel foyer ! Chacun en a sa part et tous l’ont tout entier !
Je ne veux plus avoir que l’amour de ma mère,
Redevenir en lui comme un petit enfant,
M’assoir à ce foyer d’où vient toute lumière,
Mettre à ce reposoir le bouquet de mes ans.
Chaque jour je remercie Dieu de l’avoir donné à ma mère.
Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
Le sourire d’une mère cache souvent une croix, Bernadette, et puis, aimer, n’est-ce pas s’oublier ?
O toi, dont les soins prévoyants, dans les sentiers de cette vie Dirigent mes pas nonchalants, ma mère, à toi je me confie. Des écueils d’un monde trompeur Ecarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
Ce n’était plus la femme que j’avais toujours connue au-dessus de ma vie, et pourtant, sous sa figure inhumaine, par sa voix, ses gestes, son rire, c’était ma mère, plus que jamais.

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