Thérèse n’était pas mère, - inexplicablement dénuée de cet instinct qui permet aux autres femmes de transférer leur propre vie dans les êtres qu’elles ont mis au monde.
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- On ne refait sa vie avec une autre femme que lorsqu’on ne l’a pas vraiment faite avec la première.
- On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d’amour; dans la seconde, elles le font; dans la troisième, elles le regrettent.
- Si nos mères n’étaient pas décevantes, nous ne recevrions rien de ce que, par surprise, offre la vie.
- Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
- Il n’y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l’histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
- Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
- Il ne lui vint pas à l’esprit qu’elle agissait beaucoup moins comme une mère que comme un amant qui, à l’improviste, découvre une preuve d’infidélité, et se venge.
- Mme D’Urberville n’était pas la première femme obligée d’aimer son enfant à contrecoeur et de lui être amèrement attachée.
- Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu’ils choisissent.
- Ma mère ne m’aimait pas, je n’ai pas eu de soeur. Grâce à vous, une robe a passé dans ma vie.
- Les épreuves de la vie l’ont forcée, l’ont enlevée à l’existence qu’elle avait espérée, mais elles ne lui ont pas fait baisser les yeux.
- Entre une femme qui est convaincue d’être unique, et les femmes qui ont revêtu le linceul de l’universelle destinée féminine, il n’y a pas de conciliation possible.
- La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être... Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
- Pourtant si, c’est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu’il ne faut plus jamais laisser seul.
- Il y a des femmes qui ont passé leur vie à se donner, et sans avoir, peut-être, un seul amant. Quand elles croyaient céder à l’homme, elles ne faisaient que subir l’occasion.