Il y a des femmes qui ont passé leur vie à se donner, et sans avoir, peut-être, un seul amant. Quand elles croyaient céder à l’homme, elles ne faisaient que subir l’occasion.
Écrivain, 1867-1920Il y a des femmes qui ont passé leur vie à se donner, et sans avoir, peut-être, un seul amant. Quand elles croyaient céder à l’homme, elles ne faisaient que subir l’occasion.
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Source vérifiée
Le carnet de M. Du Paur
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Les femmes donnent tout à l’homme qu’elles aiment. La confiance, l’admiration et la tendresse. Quand elles sont trahies, elles tombent de haut.
Si une femme plait, elle n’est pas libre. Les femmes qui méritent d’être aimées sont inaccessibles.
Les femmes épousent parfois un homme pour son argent ; mais elles prennent généralement la précaution d’en tomber amoureuses avant.
On ne refait sa vie avec une autre femme que lorsqu’on ne l’a pas vraiment faite avec la première.
Entre une femme qui est convaincue d’être unique, et les femmes qui ont revêtu le linceul de l’universelle destinée féminine, il n’y a pas de conciliation possible.
Les femmes entretenues prévoient toujours qu’on les aimera, jamais qu’elles aimeront, sans quoi elles mettraient de l’argent de côté.
La femme que l’on obtient ressemble quelquefois si peu à celle qu’on a désirée, que ce serait une infidélité faite à la première que de continuer à aimer la seconde.
Elles n’étaient, en fin de compte, que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Je crois que les femmes sont faites pour être mariées… Et que les hommes sont faits pour être célibataires. C’est de là que vient tout le mal !

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