Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
ÉcrivaineSans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
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King Kong théorie
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Les enfants, c’est le bonheur et la faiblesse des femmes. C’est par là seulement qu’on peut les abattre.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être… Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
Si une femme plait, elle n’est pas libre. Les femmes qui méritent d’être aimées sont inaccessibles.
Pourtant si, c’est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu’il ne faut plus jamais laisser seul.
Ah ! Il est bien difficile de mener une famille ! Les femmes, en particulier, sont dures à manier.
Thérèse n’était pas mère, – inexplicablement dénuée de cet instinct qui permet aux autres femmes de transférer leur propre vie dans les êtres qu’elles ont mis au monde.
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n’a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
On ne songe qu’à conserver son enfant ; ce n’est pas assez ; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coups du sort, à braver l’opulence et la misère…
Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu’ils choisissent.
Une société qui trouve naturel d’étouffer autant d’énergies intellectuelles féminines avec les tâches domestiques et l’éducation des enfants, est sa propre ennemie et ne s’en aperçoit même pas.

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