Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n’a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
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- Regardez, dans les milieux où il y a vraiment le pouvoir, il n’y a pas de femmes. Dans la finance, c’est infinitésimale, c’est marginal.
- Ah ! Il est bien difficile de mener une famille ! Les femmes, en particulier, sont dures à manier.
- Rien n’arrête une femme à la recherche de son bonheur et contre le coeur il n’y point de justice devant laquelle on puisse recourir.
- Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
- Ce qui fait marcher le monde, c’est le cul et l’argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu’on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
- Une société qui trouve naturel d’étouffer autant d’énergies intellectuelles féminines avec les tâches domestiques et l’éducation des enfants, est sa propre ennemie et ne s’en aperçoit même pas.
- Appeler les femmes le sexe faible est un mensonge. C’est une injustice des hommes faite aux femmes. Si la non-violence est la loi de nos êtres, le futur est avec les femmes.
- J’ai toujours cru que les femmes ne sont pas des victimes. Nous sommes des agents du changement. Nous sommes les moteurs du progrès. Nous faisons la paix. Mais nous avons besoin qu’on nous donne une chance [de le prouver].
- Tout homme a besoin d’une femme, ne serait-ce que parce qu’on ne peut pas toujours se plaindre du gouvernement.
- Géner une femme, la vouloir contraindre, n’est-ce pas lui donner le droit et le courage de franchir en un moment des barrières qu’elle mettrait des années à sauter ?
- Faisons tous en sorte de promouvoir les mères et de protéger les femmes. Que de violence il y a à l’égard des femmes ! Assez ! Blesser une femme, c’est outrager Dieu qui, d’une femme, a pris l’humanité.
- L’homme a sa loi; il se l’est faite à lui-même; la femme n’a pas d’autre loi que la loi de l’homme. La femme est civilement mineure et moralement esclave. Une réforme est nécessaire.
- Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
- La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.