Ce qui fait marcher le monde, c’est le cul et l’argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu’on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
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- Il est faux de dire que les femmes qui ne coûtent rien coûtent plus chères que les autres. Car, si l’on fait l’addition, les femmes qu’on paye nécessitent les mêmes dépenses, plus l’argent qu’on leur donne, moins l’amour qu’elles ne vous donnent pas.
- Un homme qui a réussi est un homme qui gagne plus d’argent que sa femme n’en dépense. Et une femme qui a réussi est une femme qui a trouvé un tel homme.
- Aujourd’hui - et cela se passe très rapidement - l’argent, la richesse, la position, la naissance n’ont aucune importance. Ce qui est important, c’est l’individu que vous êtes.
- Vous faites bien d’amasser de l’argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
- Toutes les femmes sont fatales; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
- Les femmes semblent être supérieurement douées pour les fonctions qui coûtent de l’argent au lieu d’en rapporter.
- Toutes les présences à l’oeuvre sur terre sont féminines : la mère, la tempête, la passion, la désagrégation, la maladie, la mort. Mais en face d’elles se tient... Un vieillard qui les valait toutes : le temps !
- Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n’a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
- L’argent, c’est comme les femmes : pour le garder, il faut s’en occuper un peu ou alors... Il va faire le bonheur de quelqu’un d’autre.
- La vérité de la vie, c’est la vie bestiale : les choses sont ainsi arrangées que tout homme qui essaye d’en sortir paye cela par de continuels tourments, une série non interrompue de coups d’épingles et de coups de poignards.
- La crise de la ménopause coupe en deux avec brutalité la vie féminine; c’est cette discontinuité qui donne à la femme l’illusion d’une «nouvelle vie».
- Les femmes ! Ah ! Les femmes ! - Elle sont comme l’argent. On aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
- Ceux qui parlent sans cesse de leur santé ressemblent aux avares qui entassent toujours de l’argent sans avoir jamais l’esprit d’en jouir.
- Les femmes sont plus habituées à s’intéresser au-dedans des gens. Les hommes s’intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
- Il faut se demander ce qui porte le plus gravement atteinte à l’âme des hommes d’aujourd’hui : leur passion aveuglante de l’argent ou leur hâte fébrile ?