La crise de la ménopause coupe en deux avec brutalité la vie féminine ; c’est cette discontinuité qui donne à la femme l’illusion d’une « nouvelle vie ».
Écrivaine, 1908-1986 Image : Moshe Milner, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons La crise de la ménopause coupe en deux avec brutalité la vie féminine ; c’est cette discontinuité qui donne à la femme l’illusion d’une « nouvelle vie ».
Écrivaine, 1908-1986 Image : Moshe Milner, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Partager sur
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Le Deuxième Sexe (1949)
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Les femmes d’un certain âge deviennent folles pour un rien, une piqûre de moustique sur une fesse gonflée d’amertume, un amant refroidi ou une ménopause lente à se déclarer.
Ainsi va la vie des femmes : des joies fragiles au milieu d’immenses tourments.
Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d’essayage.
Ce qui fait rester les femmes, c’est la peur qu’on soit tout de suite consolé de leur départ.
Les femmes sont plus habituées à s’intéresser au-dedans des gens. Les hommes s’intéressent aux choses. À la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
La laideur et l’insanité de notre vie viennent du pouvoir qu’ont les femmes : ce n’est pas à la femme d’élever des revendications contre l’homme, mais à l’homme de s’émanciper de la femme.
Une femme qui n’est plus coquette n’a plus de raison d’être.
L’avenir de l’homme est de devenir une femme.
Ce qui fait marcher le monde, c’est le cul et l’argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu’on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.

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