Ainsi va la vie des femmes : des joies fragiles au milieu d’immenses tourments.
Source : Les Indésirables
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
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Cette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour.
Même chez les femmes les plus réservées, les yeux rougissent au moment de l’espérance ; la passion est si forte, le plaisir si vif qu’il se trahit par des signes frappants.
La passion fait le bonheur et la femme est sa complice. La femme est la chance du bonheur.
Cette idée positive que les femmes se font du bonheur, et cette exigence qu’elles ont vis-à-vis de lui, viennent sans doute de l’état d’insatisfaction qui est leur loi.
La plus grande joie d’une femme, dont elle peut tirer les conséquences sensuelles les plus profondes, c’est la certitude que lui donne un homme de sa virilité morale.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de cœur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d’elles.
Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d’essayage.
Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu’une femme en cet état est capable de tout.

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