Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
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Le Père Goriot (1835) (FR) (1835)
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La passion fait le bonheur et la femme est sa complice. La femme est la chance du bonheur.
Ainsi va la vie des femmes : des joies fragiles au milieu d’immenses tourments.
Le bonheur est un piège que la femme tend à l’homme.
Cette idée positive que les femmes se font du bonheur, et cette exigence qu’elles ont vis-à-vis de lui, viennent sans doute de l’état d’insatisfaction qui est leur loi.
Cette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour.
La plus grande joie d’une femme, dont elle peut tirer les conséquences sensuelles les plus profondes, c’est la certitude que lui donne un homme de sa virilité morale.
Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
La vraie poésie ne cohabite avec le bonheur que pour une durée très courte. Au bout d’un certain temps, soit le bonheur banalise la poésie et le poète, soit alors la vraie poésie gâche le bonheur.
Le bonheur de l’homme est ; je veux : le bonheur de la femme est ; il veut.
Faire l’amour à une femme triste, c’est lui redonner goût au bonheur.

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