Cette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour.
Écrivain, 1808-1889Cette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour.
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Une vieille maîtresse (1851), partie 1, chapitre 4
Cela ne l’irrita point. Elle ne répondit pas comme une prude: « Qu’en savez-vous? » mais placidement, et aveccette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour …
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Même chez les femmes les plus réservées, les yeux rougissent au moment de l’espérance ; la passion est si forte, le plaisir si vif qu’il se trahit par des signes frappants.
Ainsi va la vie des femmes : des joies fragiles au milieu d’immenses tourments.
Quoi qu’on en puisse dire, la grande ambition des femmes est, croyez-moi, d’inspirer de l’amour.
Les femmes deviennent par amour tout à fait ce qu’elles sont dans l’idée des hommes dont elles sont aimées.
La passion fait le bonheur et la femme est sa complice. La femme est la chance du bonheur.
De même que l’amour nous fait trouver belle la femme aimée, l’angoisse que nous inspire une femme redoutée donne un relief démesurée au moindre défaut de ses traits.
On devient amoureux d’une femme dont la beauté touche le cœur.
Le plus grand bonheur que puisse donner l’amour, c’est le premier serrement de main d’une femme qu’on aime.
Faire l’amour à une femme triste, c’est lui redonner goût au bonheur.
L’amour, a dit le poète, est toute l’existence de la femme.

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