Le plus grand bonheur que puisse donner l’amour, c’est le premier serrement de main d’une femme qu’on aime.
Romancier, 1783-1842 Image : Olof Johan Södermark, Domaine public, Wikimedia Commons Le plus grand bonheur que puisse donner l’amour, c’est le premier serrement de main d’une femme qu’on aime.
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Source vérifiée
Pensées et Impressions (1905), L’Amant
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Etre aimée, c’est le premier désir et le plus grand trésor qu’une femme convoite.
Le premier amour est, généralement, le plus doux sentiment que puisse jamais éprouver un cœur…
Dans sa première passion, la femme aime son amant, – et dans toutes les autres, tout ce qu’elle aime est l’amour.
Une femme qu’on n’aime guère est plus supportable si l’on fait l’amour avec elle.
Cette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour.
La passion fait le bonheur et la femme est sa complice. La femme est la chance du bonheur.
Faire l’amour avec celle qu’on aime, c’est le sommet du bonheur terrestre.
Le plaisir de l’amour est d’aimer, et l’on est plus heureux par la passion que l’on a que par celle que l’on donne.
Le bonheur est comme un baiser : pour en savourer la douceur, il faut le partager.
Ce que la femme entend par amour, est assez clair : parfait don (non pas seulement abandon) du corps et de l’âme sans restriction et sans réserve, accompagné plutôt de honte et de terreur à l’idée d’un don conditionnel et casuel.

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