Le premier amour est, généralement, le plus doux sentiment que puisse jamais éprouver un cœur…
Homme d'État, 1749-1832Le premier amour est, généralement, le plus doux sentiment que puisse jamais éprouver un cœur…
Homme d'État, 1749-1832Partager sur
Source vérifiée
Oeuvres de Goethe traduction nouvelle par Jacques Porchat Les annees d'apprentissage de Wilhelm Meister
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Un premier amour jette dans le cœur de profondes racines qui étouffent jusqu’aux germes des sentiments antérieurs.
L’Amour est le premier de tous les précepteurs, aucun ne polit mieux les mœurs. Un amant s’étudie à se rendre agréable ; Vous le voyez soigneux d’épurer ses humeurs.
Il est curieux qu’un premier amour, si, par la fragilité qu’il laisse à notre cœur, il fraye la voie aux amours suivantes, ne nous donne pas du moins par l’identité même des symptômes et des souffrances, le moyen de les guérir…
Quand l’amour s’est rendu maître d’un cœur, ce cœur ne connaît plus d’autre félicité que l’amour.
Le véritable amour, dès que le cœur soupire, instruit en un moment de tout ce qu’on doit dire.
L’amour est plutôt le dieu des sensations que des sentiments.
Le plus grand bonheur que puisse donner l’amour, c’est le premier serrement de main d’une femme qu’on aime.
Le cœur, il en faut beaucoup pour aimer un peu.
L’amour est le premier plaisir, la plus douce et la plus flatteuse de toutes les illusions : puisque ce sentiment est si nécessaire au bonheur des humains, il ne faut pas le bannir de la société.
Vouloir le bien, que ce soit dans l’amitié ou dans l’amour, est encore la première vérité du cœur.

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