Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
1921-1985Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
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Le ciel de Québec
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Du moment que le bonheur, c’est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l’ennui.
C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
La souffrance est le fil dont l’étoffe de la joie est tissée. Jamais l’optimiste ne connaîtra la joie.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
Le bonheur est un combat d’encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l’étreignant.

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