La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
1904-1991La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
1904-1991Partager sur
Source vérifiée
La puissance et la gloire
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Du moment que le bonheur, c’est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l’ennui.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.
L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui. L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
Se réjouir du bonheur des autres est une bonne chose ; cela montre que nous avons compris deux phénomènes importants. Le premier est que l’envie et la jalousie sont des souffrances inutiles. Le second est que le bonheur des autres est toujours une bonne nouvelle pour nous ; il ne nous retire rien et embellit le monde.
Ce qui fait la tristesse des uns fait la joie des autres.
Le bonheur est un combat d’encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l’étreignant.
Le désir qui naît de la joie est plus fort, toutes choses égales d’ailleurs, que le désir qui naît de la tristesse.
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.