Se réjouir du bonheur des autres est une bonne chose; cela montre que nous avons compris deux phénomènes importants. Le premier est que l’envie et la jalousie sont des souffrances inutiles. Le second est que le bonheur des autres est toujours une bonne nouvelle pour nous; il ne nous retire rien et embellit le monde.
Image : Se réjouir du bonheur des autres...

Citations similaires à "Se réjouir du bonheur des autres..." :
- Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s’ignorent et que nous ignorons.
- Le bonheur, c’est du bien-être dont on prend conscience.
- Le bonheur tient aux événements, la félicité tient aux affections.
- C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.
- Le bonheur, souvent, se construit au détriment de quelqu’un, et ce n’est plus le bonheur. Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans l’autre.
- Si l’on trouve du plaisir au bonheur d’autrui, c’est avant tout parce que l’autre est nécessaire à son propre bonheur.
- Il y a toujours dans le bonheur, même des meilleures gens, un peu d’insolence aimable qui défie les autres d’en faire autant.
- On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s’agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l’oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira. ".
- Nous ne sommes pas assez stables dans nos façons de penser pour pouvoir compter que telle ou telle chose puisse nous rendre heureux : le vrai bonheur est d’être exempt d’ennui; tout ce qui eu préserve est également bon.
- Et si le bonheur n’existe pas ? C’est que le malheur non plus n’existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d’autres.
- Le problème que pose le bonheur est déroutant : rares, extrêmement rares sont ceux qui le désirent. On aime plus à se raconter ses malheurs et à capter par ce récit l’oreille d’autrui qu’à taire sa joie, et à y demeurer isolé.
- Ce qui compte ce n’est pas le bonheur de tout le monde, c’est le bonheur de chacun.