La plus grande joie d’une femme, dont elle peut tirer les conséquences sensuelles les plus profondes, c’est la certitude que lui donne un homme de sa virilité morale.
1893-1945La plus grande joie d’une femme, dont elle peut tirer les conséquences sensuelles les plus profondes, c’est la certitude que lui donne un homme de sa virilité morale.
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Gilles
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La seule satisfaction réelle de l’homme, c’est de provoquer la jouissance de la femme.
Le bonheur est un piège que la femme tend à l’homme.
L’esprit d’une femme est reconnu dès qu’il sert la gloire de l’homme ou son plaisir.
L’homme jouit du bonheur qu’il ressent, et la femme de celui qu’elle procure. […] Le plaisir de l’un est de satisfaire ses désirs ; celui de l’autre est surtout de les faire naître.
L’amour qu’elles inspirent à un homme comporte des éloges sans hypocrisie, et qu’il est difficile de ne pas savourer ; mais quand cet homme appartient à une amie, ses hommages causent plus que de la joie, c’est de célestes délices.
La passion fait le bonheur et la femme est sa complice. La femme est la chance du bonheur.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l’homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Grâce à la passion des femmes, il faut que l’homme le plus honnête soit ou un mari, ou un sigisbée ; ou un crapuleux, ou un impuissant.
Sentir le bonheur qu’une femme éprouve à tromper son mari.
Même chez les femmes les plus réservées, les yeux rougissent au moment de l’espérance ; la passion est si forte, le plaisir si vif qu’il se trahit par des signes frappants.

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