Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu’une femme en cet état est capable de tout.
Dramaturge, 1622-1673 Image : Pierre Mignard I, Domaine public, Wikimedia Commons Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu’une femme en cet état est capable de tout.
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George Dandin (1668), acte III, scène 6, Angélique
Angélique Hé bien!si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu’une femme en cet état est capable de tout, et que je ferai quelque chose ici dont vous vous repentirez.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Pléonasme : une femme insatisfaite.
Une femme peut aimer à la folie, elle garde toujours du sens pratique. J’ai connu une femme si économe en toutes choses qu’en faisant l’amour elle regardait à sa jouissance.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Oh ! N’insultez jamais une femme qui tombe Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !
Ainsi va la vie des femmes : des joies fragiles au milieu d’immenses tourments.
Toute femme devrait être accablée de honte à la pensée qu’elle est femme.
On en viendra, espérons-le, à comprendre qu’une société est mal faite quand l’enfant est laissé sans lumière, quand la femme est maintenue sans initiative.
Une femme vertueuse a dans le cœur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
La plus grande peine que l’on puisse faire à une méchante femme, c’est de se taire.
Il n’y a qu’une femme pour me redonner goût au travail. Et que le travail pour me faire renoncer aux femmes.

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