Une femme vertueuse a dans le cœur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Une femme vertueuse a dans le cœur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Physiologie du Mariage (1829), chapitre 4, 18
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En tant qu’individu, la femme est un être chétif et défectueux.
La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu’une femme soit bien adroite pour mener un imbécile.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C’est un composé harmonique où l’on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
Une femme inconstante est celle qui n’aime plus ; une légère, celle qui déjà en aime un autre ; une volage, celle qui ne sait si elle aime et ce qu’elle aime ; une indifférente, celle qui n’aime rien.
À femme intelligente, il manque l’indéfinissable charme de la fragilité.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n’était pas un être radicalement débile (…) sa débilité n’est qu’apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l’homme.
Une femme peut aimer à la folie, elle garde toujours du sens pratique. J’ai connu une femme si économe en toutes choses qu’en faisant l’amour elle regardait à sa jouissance.
Une femme sans grâce est un appât sans hameçon.
Un homme volage est un joli cœur, tandis qu’une femme adultère devient une garce. Sur elle, les insultes pleuvent !
Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu’une femme en cet état est capable de tout.

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