On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n’était pas un être radicalement débile (…) sa débilité n’est qu’apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l’homme.
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L'éducation physique des jeunes filles, ou Avis aux mères sur l'art de diriger leur santé et leur développement
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- Édition consultée
- Paris : L. Hachette, 1869
- Vérifiée le
- 17 octobre 2026
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La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
La faiblesse de la femme, et non le mérite de l’homme, remporte le plus souvent la victoire du prétendant.
La nature féminine n’est en rien inférieure à celle de l’homme, sauf pour son manque de force et de vigueur.
Source vérifiée Le Banquet, II, 9 La laideur et l’insanité de notre vie viennent du pouvoir qu’ont les femmes : ce n’est pas à la femme d’élever des revendications contre l’homme, mais à l’homme de s’émanciper de la femme.
Oui la femme est un être faible qui doit en se mariant, faire un entier sacrifice de sa volonté à l’homme, qui lui doit en retour le sacrifice de son égoïsme.
Source vérifiée Mémoires de deux jeunes mariées (1842), chapitre 57 Cultiver dans les femmes les qualités de l’homme et négliger celles qui leur sont propres, c’est donc visiblement travailler à leur préjudice : les rusées le voient trop bien pour en être les dupes.
Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V La première idée d’une femme qui veut s’égaler à un homme, est de lui faire partager sa faiblesse.
En tant qu’individu, la femme est un être chétif et défectueux.
La femme n’est pas un être inférieur, c’est l’homme qui est un être supérieur…
Une femme vertueuse a dans le cœur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
Source vérifiée Physiologie du Mariage (1829), chapitre 4, 18

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- Jean-Baptiste Fonssagrives. (s.d.). L'éducation physique des jeunes filles, ou Avis aux mères sur l'art de diriger leur santé et leur développement. Édition consultée : Paris : L. Hachette, 1869.
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- Jean-Baptiste Fonssagrives. L'éducation physique des jeunes filles, ou Avis aux mères sur l'art de diriger leur santé et leur développement. s.d..
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- Jean-Baptiste Fonssagrives. L'éducation physique des jeunes filles, ou Avis aux mères sur l'art de diriger leur santé et leur développement. s.d.. Édition consultée : Paris : L. Hachette, 1869.