- Parce qu’il faut faire le pari, lecteur, mon frère, qu’avec la lecture viendra l’intelligence, et la distance, et que la liberté de lire et de connaître produiront, in fine, plus de bien que l’ignorance. C’est un pari, sur la liberté et sur l’homme.
- L’hôpital est soumis à une pression considérable. Il tient encore par un engagement humain exceptionnel. Avec de très nombreuses difficultés, je ne les cache pas. Il tient parce que, tous ensemble, nous nous battons et nous ne relâchons pas l’effort sur le confinement.
- Personne n’en sort indemne. Personne ne peut prétendre que ses lectures n’ont pas influencé sa vie, dans les petites choses comme dans les grands instants et au moment des choix essentiels.
- Toutes ces polémiques, toutes ces contestations, je les accepte. J’assume absolument toutes les décisions du Gouvernement. Mon objectif, ma mission, c’est de gagner le combat contre le virus (Coronavirus).
- Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l’ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l’esprit sous le coup d’une émotion légitime et partagée, la République bascule.
- Nous devons respect et confiance aux gardiens de la paix qui assurent notre protection. Mais parce que nous leur devons respect et confiance, nous avons également un devoir d’exigence vis-à-vis d’eux.