L’hôpital est soumis à une pression considérable. Il tient encore par un engagement humain exceptionnel. Avec de très nombreuses difficultés, je ne les cache pas. Il tient parce que, tous ensemble, nous nous battons et nous ne relâchons pas l’effort sur le confinement.
Image : L’hôpital est soumis à une pression...

Citations similaires à "L’hôpital est soumis à une pression..." :
- Nous devons respect et confiance aux gardiens de la paix qui assurent notre protection. Mais parce que nous leur devons respect et confiance, nous avons également un devoir d’exigence vis-à-vis d’eux.
- Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n’importe lequel de ses patients, cette part qu’il lui est intolérable d’écouter.
- Les relations les plus solides s’établissent toujours sur l’envie qu’on a de les faire durer, et la connaissance exacte de ce qui les menace.
- Les infirmières ont une puissance redoutable. Il faut les amadouer afin qu’elles ne fassent pas un usage trop rude des armes dont elles disposent.
- J’ai beaucoup d’estime pour les gens patients. A mes yeux, ce sont les vrais sages d’aujourd’hui. Des presqu’en sains. Il faut garder son âme bien groupée pour atteindre l’état de patience.
- Nous devons préserver notre fragilité parce qu’elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.
- C’est ça les hôpitaux, on entre par la porte des urgences en entier, on en ressort par une autre, il manque un bout de corps ou d’âme, quelque chose de brisé.
- Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre nation. Mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale. [ Covid-19, coronavirus ].
- Est-ce à cause des liens du sang qu’on a tant de difficulté à aider les siens ? On se trouve peut-être trop près d’eux pour leur être utile.
- Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer... Nous devons garder l’Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
- Ce n’est pas l’un des moindres paradoxes que le gouffre de la Sécu continue à se creuser alors que ne cesse de progresser l’automédication qui exclut par définition tout remboursement de prestation médicale et d’achat de médicaments.
- Cette vie d’ici-bas est un voile que la souffrance et la maladie rendent plus épais à certaines âmes, qui ne se soulève que par moments pour les organisations les plus solides, et que la mort déchire pour tous.
- Condoléances aux proches des victimes. Même pas peur. United we stand, divided we fall.
- Nous n’avons pas toujours assez de force pour supporter les maux d’autrui.
- J’ai juré de ne jamais me taire quand des être humains endurent la souffrance et l’humiliation, où que ce soit. Nous devons toujours prendre parti. La neutralité aide l’oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le persécuteur, jamais le persécuté.