Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer... Nous devons garder l’Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Image : Le bolchevisme est de frapper à...

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- Le fil rouge du meurtre se mêle à l’écheveau incolore de la vie. Notre affaire est de le débrouiller, de l’isoler, de l’exposer dans toutes ses parties... C’est du moins ce que dit mon ami Conan Doyle.
- Notre chemin vers la Palestine ne sera pas recouvert d’un tapis rouge ou de sable jaune. Notre chemin vers la Palestine sera couvert de sang... Pour que nous puissions libérer la Palestine, la nation arabe doit s’unir, les armées arabes doivent s’unir et un plan d’action unifié doit être établi.
- L’enjeu est de préserver nos relations avec les États-Unis. Ils ne devraient pas être changés à cause de ce qui s’est passé. Mais la confiance doit être restaurée et renforcée.
- Nous ne sommes pas libres, nous sommes attachés au passé. Nous écoutons ce qui a été fait toujours, nous le refaisons et c’est la guerre et l’injustice.
- Puissants de la Terre, nous voici. Nous sommes une nouvelle fois au rendez-vous de notre histoire, avec constance et cohérence, avec confiance et patience et jusqu’à la victoire ! Nous sommes la révolution citoyenne toujours recommencée.
- Voici notre maxime : « quelque soit le problème, la solution est le peuple ! » Comme nous avions besoin de sentir notre force. Elle est notre liberté, elle est le feu qui brûle en nous et ne se s’éteindra jamais !
- Concevoir l’Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d’un hickory à travers le silence des âges, c’est possible. Il nous suffit d’un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
- Le poste où l’on s’est soi-même placé, dans la pensée qu’il était le meilleur, ou qu’il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d’autre sinon du déshonneur.
- N’essayons jamais de nous venger de nos ennemis, car si nous le faisons, nous nous ferons beaucoup plus de mal qu’à eux. Faisons comme le général Eisenhower : ne perdons jamais une minute à penser aux gens que nous n’aimons pas.
- On ne devrait jamais craindre d’être volé. N’est volé que ce que l’on a. Le pire au fond de nous c’est ce qu’on n’a pas. C’est le manque. Et personne ne nous le volera jamais. Personne ne peut voler le manque. Personne. Quel dommage !
- Qui veut accomplir une oeuvre de paix et n’accomplit pas une oeuvre de justice et de liberté doit craindre l’illusion de mettre dans ses sillons des braises ardentes à la place de graines.
- Nos esprits ont besoin de détente, et cèdent le pas à moins que nous ne mêlions au travail un peu de jeu.
- Le colonialisme est mort. Nous ne renions pas notre passé ni les fières réalisations d’autrefois. Mais une nation doit être assez forte pour prendre un nouveau départ. Nous serons assez fort.
- Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l’écart du mouvement précipité de l’histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n’y être pas seul, de faire bloc.
- Je le répète : c’est à l’école que se joue l’avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l’avant.