Je le répète : c’est à l’école que se joue l’avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l’avant.
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- Les Québécois ont avec la France, une relation compliquée. Je l’ai trouvée bien résumée dans un titre du quotidien "Le Devoir" : "l’amère patrie".
- A la question : faites vous encore confiance aux instituts de sondage ? 64% des Français répondent non. Et 59% répondent oui.
- Je serai la présidente du progrès social qui tient compte des réalités du monde du travail. Ces enjeux sont au coeur de ce qui peut redonner confiance aux Françaises et aux Français.
- Puissants de la Terre, nous voici. Nous sommes une nouvelle fois au rendez-vous de notre histoire, avec constance et cohérence, avec confiance et patience et jusqu’à la victoire ! Nous sommes la révolution citoyenne toujours recommencée.
- La vie n’est facile pour aucun de nous. Mais quoi, il faut avoir de la persévérance, et surtout de la confiance en soi. Il faut croire que l’on est doué pour quelque chose, et que, cette chose, il faut l’atteindre coûte que coûte.
- Une formation politique qui recule devant les risques de l’action doit aussi pour les mêmes raisons reculer devant l’emploi de la jeunesse. Une politique timorée pusillanime n’a foi que dans l’expérience, et l’expérience a presque toujours quelque chose de sénile.
- Les jeunes aujourd’hui, comme en France, veulent du travail, de l’éducation, avoir une voiture, pouvoir payer l’essence Ils ne semblent plus croire en des combats politiques. Qu’ils chantent, qu’ils écrivent, qu’ils parlent rien ne change. La politique est devenue une sorte de spectacle de marionnettes.
- À la maison, maman me parle le néerlandais de l’école, camarade Papa le français de la révolution. Entre eux, ils parlent le cri. Le cri du peuple souverain pour dénoncer l’odieuse pression capitaliste sur les sources de ressources.
- Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l’escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
- J’espère que, jugées par les générations futures, notre sincérité, notre volonté de prendre les devants et notre détermination à faire ce qu’il faut résisteront à l’épreuve du temps.
- De Gaulle écarté ou réduit à l’impuissance, il ne nous resterait aucun recours : rien à attendre de la gauche, il va sans dire. Ce serait à Paris la junte militaire.
- A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu’on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
- Ce qui tuera l’ancienne société, ce ne sera ni la philosophie, ni la science. Elle ne périra pas par les grandes et nobles attaques de la pensée, mais tout bonnement par le bas poison, le sublimé corrosif de l’esprit français : la blague.
- L’éducation est sans doute toujours à deux faces : elle consiste, d’une part, à réprimer le mouvement qui pousse les enfants dans leur ignorance à l’assaut de la vérité; d’autre part à les humilier pour les amener ensuite peu à peu et insensiblement dans le mensonge.
- Nous le peuple français, depuis toujours nous voulons l’économie libre. Nous pensons même, pour la majorité d’entre nous, que si nous fichions la paix à l’entreprise, les choses iraient mieux.