À la maison, maman me parle le néerlandais de l’école, camarade Papa le français de la révolution. Entre eux, ils parlent le cri. Le cri du peuple souverain pour dénoncer l’odieuse pression capitaliste sur les sources de ressources.
Image : À la maison, maman me parle...

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- Les gens gueulent : «j’ai voté pour celui-là, et au lieu de mettre de l’argent dans les écoles, il met de l’argent dans les prisons». Si y’a une chose de sûre, quand on est ministre, c’est qu’on retournera pas à l’école, tandis qu’en prison, faut voir...
- Tout le mal qu’on dit de l’école nous cache le nombre d’enfants qu’elle a sauvés des tares, des préjugés, de la morgue, de l’ignorance, de la bêtise, de la cupidité, de l’immobilité ou du fatalisme des familles.
- Les jeunes aujourd’hui, comme en France, veulent du travail, de l’éducation, avoir une voiture, pouvoir payer l’essence Ils ne semblent plus croire en des combats politiques. Qu’ils chantent, qu’ils écrivent, qu’ils parlent rien ne change. La politique est devenue une sorte de spectacle de marionnettes.
- Maintenant, j’appelle au rassemblement, j’appelle à la mobilisation, j’appelle à l’action; j’invite toutes les forces de ma famille politique à se reprendre et à foncer pour la France.
- Selon moi, il y a trois personnes responsables de l’immense gâchis du quinquennat qui se termine : (le chef de l’État) François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, emmanuel Macron, qui a été son conseiller et l’inspirateur d’une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et (l’ex-Premier ministre) Manuel Valls.
- Je le répète : c’est à l’école que se joue l’avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l’avant.
- Les Québécois ont avec la France, une relation compliquée. Je l’ai trouvée bien résumée dans un titre du quotidien "Le Devoir" : "l’amère patrie".
- Ton père était un panier percé. C’était un de ces enfants aristocratiques qui s’étaient intégrés en France, mais qui avaient toujours peur d’être considérés comme des "métèques", des étrangers indésirables, au fond, seulement acceptés dans la mesure où ils avaient - et dépensaient - de l’argent.
- Ce que j’ai subi, ce que les Ivoiriens ont subi est également très dur. On ne connaissait pas les coups d’Etat, on les a eus. On ne connaissait pas la guerre, on l’a eue. Alors aux gros maux, j’ai employé de gros mots.
- La liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
- J’avais dit que politiki mangni (La politique n’est pas bonne), j’avais dit que multipartisme n’est pas tribalisme; j’avais dit : Armée française, allez-vous-en ! Et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd’hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
- Le mot « camarade », c’est sans doute le mot qui a le plus souffert de la politique.
- La révolution Française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie qui s’est de plus en plus abâtardie jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays.
- On sait quel absurde prétexte prit l’empereur, à son retour, en plein conseil d’état, pour disgracier son ministre et le punir d’avoir sauvé la France sans lui.
- La Belgique a abandonné sa colonie dans un état lamentable. « Vous ne nous avez pas donné l’indépendance, vous nous l’avez crachée au visage », allait reprocher aux Belges, des années plus tard, un politicien zaïrois.