On sait quel absurde prétexte prit l’empereur, à son retour, en plein conseil d’état, pour disgracier son ministre et le punir d’avoir sauvé la France sans lui.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons On sait quel absurde prétexte prit l’empereur, à son retour, en plein conseil d’état, pour disgracier son ministre et le punir d’avoir sauvé la France sans lui.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Splendeurs et misères des courtisanes (1838), Première partie
… L’opinion générale fut d’expédier un courrier à l’Empereur; mais Fouché seul osa tracer le plan de campagne qu’il mit d’ailleurs à exécution. — Agissez comme vous voudrez, lui dit Cambacérès; mais moi qui tiens à ma tête, j’expédie un rapport à l’Empereur.On sait quel absurde prétexte prit l’Empereur, à son retour, en plein Conseil d’État, pour disgracier son ministre et le punir d’avoir sauvé la France sans lui.Depuis ce jour, l’Empereur doubla l’inimitié du prince de Talleyrand de celle du duc d’Otrante, les deux seuls grands politiques dus à la Révolution, et qui peut-être eussent sauvé Napoléon en 1813. …
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Thésauriser l’argent de cette façon, ce serait faire Charlemagne. Assez de cette folie.
Sans le gouvernement, on ne rirait plus en France.
Fruit sec des concours, il regrettait Paris, et c’était la conscience de sa vie manquée qui lui donnait un air morose.
La révolution Française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie qui s’est de plus en plus abâtardie jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays.
Gare à qui s’en prendrait à la France si je dirige le pays. La réplique militaire sera cruelle !
Premier banquier :
C’est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire. Deuxième banquier :
Ainsi, de l’Indépendance ils ont fixé la date !
Une guerre longue et cruelle, inutile à l’Autriche, funeste à la France, profitable aux seuls Anglais, et glorieuse au seul roi de Prusse, qui, après l’avoir soutenue pendant sept ans contre la moitié de l’Europe, l’a terminée sans perdre un village.
La Belgique a abandonné sa colonie dans un état lamentable. « Vous ne nous avez pas donné l’indépendance, vous nous l’avez crachée au visage », allait reprocher aux Belges, des années plus tard, un politicien zaïrois.
Pour ne pas avouer l’amoindrissement de territoire et de puissance que nous devons à Bonaparte, la génération actuelle se console en se figurant que ce qu’il nous a retranché en force, il nous l’a rendu en illustration.
Charles de Gaulle fut élevé dans l’amour de la patrie, le respect du drapeau, la dévotion à Jeanne d’Arc et la foi en Dieu sans qui l’oiseau qui trille, le ruisseau qui chante et le cancer qui ronge n’existeraient pas.

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