Premier banquier :
C’est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire. Deuxième banquier :
Ainsi, de l’Indépendance ils ont fixé la date !
1913-2008Premier banquier :
C’est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire. Deuxième banquier :
Ainsi, de l’Indépendance ils ont fixé la date !
1913-2008Partager sur
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Une saison au Congo
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La trahison est une question de dates.
Nous n’accepterons pas éternellement que le respect accordé au masque des philosophes ne soit finalement profitable qu’au pouvoir des banquiers.
La trahison reste toujours l’apanage de l’armée, et une fois de plus se confirme l’aphorisme comme quoi la liquidation de l’armée est le véritable début de la démocratie (si l’aphorisme n’existe pas, c’est moi qui l’invente).
Il me paraît donc certain que non seulement les gouvernements n’ont point commencé par le pouvoir arbitraire, qui n’en est que la corruption, le terme extrême, et qui les ramène enfin à la seule loi du plus fort, dont ils furent d’abord le remède.
Il n’y a pas que des salauds au gouvernement, il y a aussi des incompétents.
Folie pour folie, prenons les plus nobles.
On sait quel absurde prétexte prit l’empereur, à son retour, en plein conseil d’état, pour disgracier son ministre et le punir d’avoir sauvé la France sans lui.
Le gouvernement avait-il assez bien gouverné pour nous faire préférer ses ordres à notre vie ?
Les gens gueulent : « j’ai voté pour celui-là, et au lieu de mettre de l’argent dans les écoles, il met de l’argent dans les prisons ». Si y’a une chose de sûre, quand on est ministre, c’est qu’on retournera pas à l’école, tandis qu’en prison, faut voir…
Opiacé. Qui déverrouille la porte de la geôle de l’identité. Elle donne sur la cour de la prison.

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