Portrait d’Alain Mabanckou

Citations d’Alain Mabanckou

9 citations, dont 2 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Sagesse, Peur, Rupture, Poésie.

Œuvres citées : Black bazar, Mémoires de porc-épic, Tant que les arbres s’enracineront dans la terre (suivi de Congo).

Naissance
24 février 1966

Les citations

  1. La parole, me semble t-il, délivre de la peur de la mort, et si elle pouvait m’aider à la repousser, à lui échapper, je serais alors le porc-épic le plus heureux du monde.
    Source vérifiée Mémoires de porc-épic (2006)
  2. La poésie commence à sourdre lorsqu’elle croise les méandres de l’existence du poète. Elle est réponse au vide, à l’immensité, à l’inquiétude intérieure qui nous habite lorsque, soudain, tout se tait et qu’il faut traduire le silence.
    Source secondaireTant que les arbres s’enracineront dans la terre (suivi de Congo), chapitre La femme qui fit de moi un poète, p. 11-12
  3. Il prétend qu’il y a des bruits et des odeurs quand mes amis et moi nous préparons de la nourriture et écoutons de la musique de notre pays d’origine pour oublier un peu les tracas de la vie quotidienne.
    Source vérifiée Black bazar
  4. La connaissance est hostile à toute précipitation.
  5. Les femmes tombent parfois dans la prostitution parce que c’est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en un instrument de réflexion.
  6. Aux mots, à leur accent, aux choses, aux mille questions que l’on pose. Au lourd silence inopportun, aux rêves qui fuient un à un ;.
  7. Après seize ans de mariage, je ne reconnaissais plus cet homme. J’étais médusée de constater qu’on pouvait changer du jour au lendemain. Qu’une eau tranquille pouvait engendrer la plus tragique des inondations.
    Source à vérifierLes petits-fils nègres de Vercingétorix (2002)
  8. Les fables de Jean de La Fontaine qu’on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d’orthographe, comme s’ils étaient allés à l’école.
  9. Nos dirigeants n’ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l’émancipation du peuple, qui permet d’ancrer une nation dans l’histoire du monde.