Les fables de Jean de La Fontaine qu’on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d’orthographe, comme s’ils étaient allés à l’école.
Image : Les fables de Jean de La...

Citations similaires à "Les fables de Jean de La..." :
- Si le Créateur n’avait pas tout ordonné pour le mieux, du moins avait-il accordé un don inestimable aux animaux, en les privant de la faculté inquiétante de réfléchir sur l’avenir.
- Il n’y a jamais rien eu de français dans le génie d’Hugo. Hugo est un passage entre l’improvisator italien et un étudiant allemand métaphysicien.
- J’ai la langue bien pendue et j’ai beaucoup de facilité à dire des gros mots français, pas ceux de ma langue d’origine ! Et si je suis caustique, c’est avec bon coeur !
- Je suis de culture française, mais mes grands-parents ne parlaient pas le français, mais l’arabe populaire, qui ne s’écrit pas. J’aime cet idiome judéo-arabe-tunisien et j’y suis attachée, j’utilise toujours certaines expressions, qui mettent un peu de soleil dans cette vie parisienne.
- Cambronne - on y songe avec peine - - Ne se fut pas montré bien français : - En criant aux Anglais le mot qui porte veine. - C’était fatalement assurer leur succès.
- Un jour, dans ma chambre, je lisais Virgile. Je l’avais aimé dès le collège; mais, depuis que les professeurs ne me l’expliquaient plus, j’en avais une meilleure intelligence et rien ne m’en gâtait plus la beauté.
- Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l’art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
- Si les Français savaient le rôle de l’intelligence et de volonté, la part de l’esprit et de caractère dans la plupart des sports; avec quel entrain ils y pousseraient leurs enfants !
- Une meute d’idéologues en charge de réformer l’école est parvenue en cinq décennies à saigner les études antiques. Selon eux, il serait élitiste d’apprendre les langues mortes.
- Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue; mais, quand on la sait, pourquoi s’entêter ? Les fautes voulues n’ont pas de valeur.
- Il n’y a pas de liberté là où le public n’est pas assez intelligent pour aimer les opinions contradictoires. Un tel état d’esprit semble avoir existé en France vers le milieu du dix-huitième siècle : qui nous rendra ces temps sceptiques, ces temps bénis !
- Il inventa la harangue à l’usage de la valeur française et faite pour l’électriser.
- Désormais pour apprendre le français, il faudra savoir le français.
- Impossible n’est pas français.
- Pour moi, je dirais au contraire qu’il n’y a que les Français qui ne savent pas manger, puisqu’il faut un art si particulier pour leur rendre les mets mangeables.