Il n’y a jamais rien eu de français dans le génie d’Hugo. Hugo est un passage entre l’improvisator italien et un étudiant allemand métaphysicien.
Image : Il n’y a jamais rien eu...

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- Il inventa la harangue à l’usage de la valeur française et faite pour l’électriser.
- Jean-Jacques Rousseau, qui me gagnait toujours aux échecs, me refusait un avantage qui rendît la partie égale.
- Villon se concevait sans doute comme un coquillard et un grand poète, non comme un génie réduit au cambriolage par les faiblesses de la monarchie.
- Pilate se leva et déclara : - Accusé, tu seras crucifié. J’ai aimé son économie de langage. Le génie du latin ne commet jamais de pléonasme. J’aurais détesté qu’il dise : Tu seras crucifié à mort. Une crucifixion n’a pas d’autre issue possible.
- Je n’ai jamais eu de mauvais rapport avec François Hollande, il est rigolo, c’est quelqu’un qui a du talent.
- Les fables de Jean de La Fontaine qu’on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d’orthographe, comme s’ils étaient allés à l’école.
- L’Allemand n’arrive pas à comprendre ce que Napoléon plus intelligent pourtant, saisissait à peine : à savoir que la victoire, très amusante pour le vainqueur, l’est infiniment moins pour le vaincu.
- Depuis le Calvaire et le Mont des Oliviers, il n’y a rien qui n’ait été tenté par l’interne pourceau du coeur de l’homme, contre cette excessive magnificence de la Douleur.
- Le don de faire des êtres humains manque à ce génie. S’il avait eu ce don-là, hugo aurait dépassé Shakespeare.
- Ma conviction c’est que les Français ne confieront pas leur destin à quelqu’un qui n’a aucune expérience, et surtout qui n’a rien démontré pour le moment.
- Un principe de la vie parisienne était de ne jamais croiser le regard de quiconque, de ne jamais sourire et de marcher le plus vite possible.
- Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l’art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
- Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue; mais, quand on la sait, pourquoi s’entêter ? Les fautes voulues n’ont pas de valeur.
- Si les Français savaient le rôle de l’intelligence et de volonté, la part de l’esprit et de caractère dans la plupart des sports; avec quel entrain ils y pousseraient leurs enfants !
- Il était impossible d’ajuster le langage à ces souvenirs - tout simplement, il n’existait pas de mots adultes pour ces impressions d’enfance.