L’Allemand n’arrive pas à comprendre ce que Napoléon plus intelligent pourtant, saisissait à peine : à savoir que la victoire, très amusante pour le vainqueur, l’est infiniment moins pour le vaincu.
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- Cambronne - on y songe avec peine - - Ne se fut pas montré bien français : - En criant aux Anglais le mot qui porte veine. - C’était fatalement assurer leur succès.
- La méchanceté est de tous les esprits le plus facile. Rien n’est si aisé que d’apercevoir un ridicule ou un vice et de s’en moquer : il faut des qualités supérieures pour comprendre le génie et la vertu.
- Il ne faut pas chercher, il ne faut pas essayer de comprendre les raisons d’un dénonciateur. La délation est un vice. Le vice ignore la logique.
- Je connais ton honnêteté mais je connais aussi mes classiques. Depuis Adam se laissant enlever une côte et Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont foiré étaient basées sur la confiance.
- Mais Joachim Prémery, mais Stouvenot eux-mêmes ne dissimulaient guère le piètre cas qu’ils faisaient de mon talent. Avais-je donc fait fausse route ? La notoriété est à la gloire ce que le moineau de Paris est à l’oiseau de paradis.
- Je ne connais au monde qu’un seul homme qui, arrivant en ce moment à Paris, eût partagé avec M. De Voltaire l’enthousiasme et l’admiration publique, et cet homme, sire, je vous le laisse à deviner.
- Il y a deux sortes de fous : ceux qui se prennent pour Napoléon, ils ont tort; et ceux qui trouvent que la vie est horrible, ils ont raison.
- Pour ne pas avouer l’amoindrissement de territoire et de puissance que nous devons à Bonaparte, la génération actuelle se console en se figurant que ce qu’il nous a retranché en force, il nous l’a rendu en illustration.
- Une guerre longue et cruelle, inutile à l’Autriche, funeste à la France, profitable aux seuls Anglais, et glorieuse au seul roi de Prusse, qui, après l’avoir soutenue pendant sept ans contre la moitié de l’Europe, l’a terminée sans perdre un village.
- Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue; mais, quand on la sait, pourquoi s’entêter ? Les fautes voulues n’ont pas de valeur.
- Le don de faire des êtres humains manque à ce génie. S’il avait eu ce don-là, hugo aurait dépassé Shakespeare.
- En France, les admirations et les mépris sont toujours excessifs. Tout écrivain est un dieu ou un âne : il n’y a pas de milieu. - Ni si haut, ni si bas, serait cependant pour beaucoup une place juste.
- Le vainqueur est celui qui fait une faute de moins que l’adversaire.
- Celui qui peut moralement tenir le plus longtemps est le vainqueur : celui qui est vainqueur, c’est celui qui peut, un quart d’heure de plus que l’adversaire, croire qu’il n’est pas vaincu.