Le vainqueur est celui qui fait une faute de moins que l’adversaire.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Celui qui peut moralement tenir le plus longtemps est le vainqueur : celui qui est vainqueur, c’est celui qui peut, un quart d’heure de plus que l’adversaire, croire qu’il n’est pas vaincu.
Celui qui sait se vaincre dans la victoire est deux fois vainqueur.
On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite.
La plus grande victoire c’est peut-être d’admettre sa défaite…
Chacun doit se faire justice lui-même, sinon il n’est qu’un imbécile. Celui qui remporte la victoire sur ses semblables, celui-là est le plus rusé et le plus fort.
Une victoire racontée en détail, on ne sait plus ce qui la distingue d’une défaite.
Je préfère encore un échec honorable à une lâche victoire.
Dans une guerre, quel que soit le camp qui puisse se déclarer vainqueur, il n’y a pas de gagnants, il n’y a que des perdants.
Compromis. Sorte d’ajustement d’intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu’il a eu ce qu’il ne devait pas obtenir, et qu’il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.
Si nous ne connaissons pas l’adversaire mais que nous nous connaissons nous-mêmes, nos chances de victoire ou de défaite sont égales.

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