Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue ; mais, quand on la sait, pourquoi s’entêter ? Les fautes voulues n’ont pas de valeur.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue ; mais, quand on la sait, pourquoi s’entêter ? Les fautes voulues n’ont pas de valeur.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Journal, 1887-1910
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Quant à la diction, mère de la Poésie, j’observe que le français, bien parlé, ne chante presque pas. Notre discours est de registre peu étendu…
Faire simple, ce n’est pas faire médiocre, ou même banal, c’est au contraire avoir le respect des français, être exemplaire.
Impossible n’est pas français.
Ce dont la France souffre aujourd’hui est avant tout une absence totale de maîtrise de la langue.
Désormais pour apprendre le français, il faudra savoir le français.
Ma conviction c’est que les Français ne confieront pas leur destin à quelqu’un qui n’a aucune expérience, et surtout qui n’a rien démontré pour le moment.
Cambronne – on y songe avec peine
Ne se fut pas montré bien français :
En criant aux Anglais le mot qui porte veine.
C’était fatalement assurer leur succès.
J’ai parfois trouvé plus français les gens qui viennent d’ailleurs, incertains quant à l’origine et à la destinée. Nous, français, ne savons pas où nous allons, et dans cette incertitude, nous produisons de la littérature.
Mais tu ne parles pas français ?
J’ai une carte American-Express : ce langage-là est universel.
J’ai la langue bien pendue et j’ai beaucoup de facilité à dire des gros mots français, pas ceux de ma langue d’origine ! Et si je suis caustique, c’est avec bon cœur !

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